RENAISSANCE DU CONGO (12.D.G.P.D)

RENAISSANCE DU CONGO  (12.D.G.P.D)

Réunification clientéliste l'U.P.A.D.S fasse à son avenir

 

Repris sur Renaissance pour analyse le 06/09/2010



La renaissance dans l’unité, pour des succès à venir!

Les dirigeants des deux principales tendances de l’U.pa.d.s (Union panafricaine pour la démocratie sociale) ont signé, mercredi 1er septembre 2010, au palais des congrès, à Brazzaville, une déclaration de la réunification de leur parti, pour «fondre, avant la tenue du congrès unitaire», leurs «instances nationales intermédiaires et de base». C’est Pascal Gamassa et Christophe Moukoueké qui ont signé le document, pour le compte de leurs tendances respectives, suivis des douze membres du groupe de contact. La cérémonie s’est déroulée en présence de Jocelyne Lissouba, l’épouse du président-fondateur de ce parti, l’ancien chef de l'État Pascal Lissouba; de Clément Mierassa, président du F.p.o.c (Front des partis de l’opposition congolaise); des dirigeants des partis de l’opposition; d’un représentant du commissariat général du comité de suivi pour la paix, l’unité nationale et la reconstruction du Congo; et des attachés culturels de certaines ambassades. Désormais, il n’y a plus qu’un seul parti «Union panafricain pour la démocratie sociale» au Congo, tel que créé par Pascal Lissouba.

L’accolade entre Pascal Gamassa et Christophe Moukouéké, pour symboliser la réconciliation.

C’est une nouvelle ère qui  s’ouvre  pour l’U.pa.d.s, l’ancien parti au pouvoir (1992-1997).
Divisée et embourbée dans des querelles de leadership et de légitimité entre différents cadres se battant pour leurs propres positionnements, depuis le départ en exil de son président fondateur, l’U.pa.d.s n’était plus que l’ombre d’elle-même sur l’arène politique nationale, avec pour conséquence la perte de nombreuses circonscriptions électorales qui constituaient pourtant son bastion politique. Son poids ne suffisait plus à conduire une opposition démocratique en perte de vitesse et souffrant d’un certain manque de crédibilité dans l’opinion, en dépit d’un discours virulent de dénonciation face au pouvoir.


La volonté à la base des militants sur la nécessaire reconstitution de l’unité du parti, le travail de médiation, dans l’ombre, de certains cadres animés par le seul souci de revoir leur parti retrouver son unité et l’œuvre de conscientisation menée, magistralement, depuis le mois d’avril dernier, par Jocelyne Lissouba, l’épouse du fondateur du parti, ont fini par vaincre tous les obstacles et déboucher sur l’acte de réunification que tous attendaient impatiemment.


La joie était grande pour les militants de l’U.pa.d.s qui ont retrouvé l’unité et qui ont compris la nécessité d’être unis. Avec l’unité retrouvée, ils ont promis de reconquérir, en 2012, tous leurs sièges perdus en 2007, caressant ainsi l’ambition de rééditer l’exploit de 1992, l’année où leur parti était sorti comme première formation politique sur le plan électoral. Mais, c’est là une autre paire de manche.


Trois temps forts ont marqué la cérémonie de signature de l’acte de réunification de l’U.pa.d.s: la signature de la déclaration, d’abord, par les groupes de contact, ensuite, par les deux vedettes du jour: Pascal Gamassa et Christophe Moukouéké; la lecture du contenu de la déclaration et, enfin, le mot de circonstance de Jocelyne Lissouba. Mais, d’abord, le modérateur de la cérémonie, le député Jean-Claude Siapa-Ivouloungou, a retracé le parcours de l’U.pa.d.s et présenté la situation actuelle du parti qui retrouve ainsi ses marques d’antan, «au prix de mille sacrifices», a-t-il dit.


Mme Lissouba est intervenue, sans support écrit, en expliquant qu’elle ne devrait pas prendre la parole. Mais, tous attendaient son mot et elle s’en est fait le devoir. «Je suis satisfaite du travail réalisé. Nous en avons, maintenant, les retombées. Je tenais, quand même, à dire que cette solennité m’a beaucoup plu. J’ai su dire merci de m’avoir rendue témoin de la renaissance de l’U.pa.d.s. Cette félicitation donne tout son sens à la lettre «U» de l’U.pa.d.s, qui sert beaucoup à l’aboutissement qui va avoir lieu entre tous ceux qui, hier, étaient divisés. J’espère que chacun trouvera satisfaction à ce qui va pouvoir être dit et fait. Chacun pourra donner un avis. Je sais que tout sera pris en compte. Je vous souhaite beaucoup de succès et de réussite, car vous avez à relever de nombreux défis. J’espère que ça sera dans un esprit de paix et de réconciliation, pour le devenir du Congo», a-t-elle dit entre autres, frappant ainsi l’assistance par sa sagesse.
L’U.pa.d.s revient de bien loin et ses dirigeants devront, sans nul doute, mesurer le poids de leur responsabilité, pour mettre toujours en avant la paix et l’unité nationale.


Côté photo du jour, signalons que tous les ténors de l’U.pa.d.s étaient là: Pascal Tsaty-Mabiala, Ange-Edouard Poungui, Dominique Nimi-Madingou, Joseph Kignoumbi-Kia-Mboungou, Emmanuel Boungouandza, Jean Mouyabi, Jean Itadi, Clément Mouamba, Dieudonné Itoua et bien d’autres.


Il y avait, aussi, quelques responsables des partis de l’opposition, comme Emmanuel Ngouelondélé-Mongo, Guy-Romain Kinfoussia, Dominique Basseyla, Bonaventure Mbaya, Bonaventure Mizidy. Dans la cour du palais des congrès, une dizaine de groupes folkloriques assuraient l’animation. A l’intérieur, c’est la chorale protestante, «Kindoukou mu Yesu», et le groupe tradi-moderne «Bamoyes authentique» qui ont fait vibrer une salle  archicomble, où les militants agitaient des mouchoirs blancs.

Pascal-Azad DOKO

 

 

Réaction de l'analyste de la politique congolaise Mr Parfait BONDOUMBOU concepteur du site renaissance

 

Bonjour chers lecteurs chères lectrices, merci de rester fidèle au site renaissance.

 

L'annonce a fait la une, de pratiquement tous les médias en témoigne cet article paru sur la semaine africaine. Les orphelinsdu professeurs LiSSOUBA ont été ému aux larmes par ce spectacle que je considère comme un non eévènementceci à l'analyse de plusieurs facteurs accablant qui ont dénaturé ce qui aurait pu apparaître a ll'œildu pouvoir en place comme l'annonce d'une rrésurgenced'un bouclier antimonarchie au service de la démocratie et de la garantie des valeurs républicaines. Qu'en est il exactement.

 

1° Ce premier point qui me vient à l'esprit me rappelle cette époque dont beaucoup se souviennent : je veux ici faire mention de la guerre des chefs qui a d'ailleurs, entamé très fortement l'image de cette formation politique. Par le passé l'U.P.A.D.S s'est scindé en deux parce que ces dirigeants se disputaient le siège suprême en essayant de s'attacher autant que possible les bonnes grâces voir l'affection du président de Lisssouba.

 

2° Le second point intrinsèque qui devrait recommandé la plus grande la diligence non pas seulement aux militants de l'U.P.A.D.S mais aussi à ceux et celles qui envisageraient de donner leurs votes est que ces deux formations n'avaient pas plus de projets et de poignes en amont (avant la scission); et durant la traversée du désert à nos jours (depuis la réunification). Autrement dit : de la séparation de corps à la réunification rien ou presque n'a évidement changé au regard du projet de société supposé faire adhérer les congolais à cette formation. Au regard de la désignation d'un dirigeants qui serait considéré par tous comme chef de fil naturel de part sa sagacité-sa perspicacité-sa sagesse. Pour preuve, les éternels membres des bureaux politiques de ces deux dissidences qui ont depuis convolé en nouvelle noce sont demeurés inchangés.

 

3° Demander à une personne âgée de s'adapter aux nouvelles technologies, elle vous sourira comme preuve de son incapacité à y faire préférant les bonne vielles méthodes, cette image presque touchante colle parfaitement au décor planté ce 1/09/2010. OUI reconnaissons le à l'U.P.A.D.S le mot innové ne fait semble t'il pas parti de leur vocabulaire mais on retrouverait plus aisément des expressions types : «La retraite en politique n'engage que ceux qui y croit » ou encore «s'accrocher au pouvoir telle est notre devise» etc.....

 

Ces deux formations se sont rendus compte d'une chose, leurs ambitions individuelles ne faisaient absolument pas le poids; elles se sont réunifiées non pas pour servir de rempart à la politique de Mr SASSOU. Leur seule unique motivations a été guidé par la peur de disparaître définitivement du paysage politique congolais au profit de jeunes formations politiques qui sont aux yeux du président actuelles beaucoup plus dociles et donc moins délicates à observer voir subventionné et gérer. Ventre en perdition ne craint point le ridicule. Avez vous seulement une idée de ce que représenterait une perte de leurs sièges de députés à l'assemblée nationale : LE RETOUR A LA VIE NORMALE/ la perspective d'être anonyme pour ces redoublants (plus de millions stockés en banques -plus de placement juteux – plus de notoriété s'évaporant avec le temps - plus de voyage à souhait – plus de garde de corps – terminé les regards amicaux des sympathisants - plus de15 Aout à la tribune des officiels côtoyant les chefs d'État et de gouvernement invités – plus d'audience au palais de mpila etc.......

Conceptualisez vous un Pascal Ngamassa ou Christophe Moukouéké dans ce postulat de citoyen ordinaire???? autant précipité leur vieillesse dans un centre pour personnes âgées serait pareil.

 

Les militants de l'U.P.A.D.S devraient exigé la tenue prochaine d'une assemblée extraordinaire ou il serait décidé de la mise résolument engagée d'un bureau politique élargi à jeunes militants dynamiques capables de faire mieux que ces mammouths de l'U.P.A.D.S puis en second point établir un agenda pour à court terme au plus tard Avril 2011 édifier LE PROJET DE SOCIETE qui servira de trame aux candidats déclarés lors des prochaines législatives. Lorsqu'au sein d'un parti, rien ne marche il convient de changer les dirigeants et de revoir le programme, et non pas de savoir lequel sera le mieux placé pour les prochaines présidentielles. Moukouéké ni pense plus du fait de âge trop avancé, mais Ngamassa – Mierassa – Ndzon – Ngouelondélé - nick fylla y pensent tous les jours en ce rasanr le matin.

 

Mon peuple meurt faute d'ignorance.

Le Congo d'abord et le reste du monde après

La préférence Nationale avec Parfait BONDOUMBOU



06/09/2010
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