RENAISSANCE DU CONGO (12.D.G.P.D)

RENAISSANCE DU CONGO  (12.D.G.P.D)

LA CAS KADHAFI INQUIETE SASSOU

LES DEPECHES DE BRAZZAVILLE 23/03/2011

 

ÉDITORIAL

Attention danger !

 

POLITIQUE/ÉCONOMIE

2 􀀀􀀀I Les Dépêches de Brazzaville n°1207 -Mercredi 23 mars 2011

Si les Occidentaux croyaient pouvoir impunément s’en prendre à un État indépendant, ils se sont lourdement trompés comme le montrent les réactions très vives de la Ligue arabe et, surtout, de l’Union africaine qui condamnent sans appel l’action menée ces derniers jours contre la Libye par les forces aériennes de la coalition. Une condamnation d’autant plus significative que le colonel Kadhafi ne jouit pas, de façon générale, de l’estime de ses pairs africains qui ont pu, à maintes reprises, mesurer sa propension à semer le désordre autour de lui et, de ce fait, ne sont guère portés dans leur majorité à le soutenir contre vents et marées.

 

Bien au-delà de la personne très controversée du « guide », libyen, ce qui est en jeu dans cette affaire n’est pas autre chose que l’indépendance d’un pays, c’est-à-dire sa liberté de gérer librement ses affaires intérieures. Ce qui ne saurait s’accommoder de l’intervention armée de puissances étrangères dont le but avoué est de renverser l’ordre établi, aussi critiquable que soit ce dernier et aussi graves que soient les atteintes portées contre son peuple.

 

Si les États-Unis et l’Europe étaient des modèles de vertu, peut-être la Chine, la Russie, l’Afrique, le monde arabe se feraient- ils une raison et ne manifesteraient-ils pas leur désapprobation avec autant de force. Mais chacun sait que ces puissances foulent allègrement au pied les droits fondamentaux dès lors que ceux-ci mettent en question leur hégémonie. Que ceux qui en doutent considèrent comment elles sont intervenues hier en Irak et comment elles interviennent aujourd’hui en Afghanistan sans se soucier le moins du monde de respecter le droit international, en s’en prenant aux populations civiles et en érigeant des zones de non droit qui témoignent de leur hypocrisie. S’il fallait, en tout cas, une preuve que la réforme des institutions censées faire régner la paix dans le monde – le Conseil de sécurité des Nations unies tout particulièrement est non seulement indispensable mais urgente, l’affaire libyenne est là pour l’apporter. Car jamais l’agression militaire contre le régime du colonel Kadhafi n’aurait été décidée par cette institution si les États africains et arabes y avaient occupé une place correspondant à leur poids réel dans le monde.

 

Il n’est pas sûr, au niveau de crise internationale où nous sommes parvenus, que les conditions d’une conflagration mondiale soient réunies dans le moment présent. Mais il est certain qu’en se comportant comme ils le font, les pays occidentaux soulèvent le couvercle d’une boîte de Pandore dont le pire peut sortir à brève échéance.

Attention danger !

 

Analyse de Parfait BOND tendant à établir la partialité ainsi que l’allégeance des DEPECHES DE BRAZZA vis-à-vis du pouvoir en place.


Reprenons à notre compte cet article en ses principales branches.


En première branche : LES DEPECHES constatent la désapprobation de la CHINE – DE LA RUSSIE – de L UNION AFRICAINE – et de LA LIGUE ARABE. Ils considèrent que cette désapprobation est une forme de soutien appuyé au Colonel KADHAFI. Cependant LES DEPECHES qui sont des activistes rompues à la gloire de leur dictateur, ont volontiers occulté le fait essentiel que les prétendus pays venant en soutien au régime de KADHAFI  ont à leurs têtes des individus au cv aussi controversé, très peu enviable et quasi-identique que celui du dirigeant du Congo-Brazzaville : LES BLANCS nomment ces parias DICTATEURS les DEPECHES DE BRAZZA les nomment : HOMMES PROVIDENTIELS. A faire du zèle en faisant l’éloge, tout à fait indirectement de DENIS SASSOU NGUESSO, LES DEPECHES avancent à peine voilé ; sans du reste s’offusquer de ce que pensent la nation congolaise dans sa globalité de cet homme dont ils ne tarissent pas d’éloge depuis véritablement leur créations.

 

En sa seconde branche : Nos journalistes aux méthodes douteuses, et contestables révèlent que ce qui est ici en jeux s’avère être : L INDEPENDANCE D UN PAYS, c'est-à-dire pour reprendre leurs termes « sa liberté à gérer librement ses affaires intérieures ». Autrement dit, IL FAUT LAISSER A KADHAFI le DROIT DE VIE ET DE MORT SUR SON PEUPLE sous entendu que dans pareille situation SASSOU NGUESSO doit avoir les mains libres pour commettre les exactions et assassinats par millier si ce n’est millions que lui seul jugerait utile. LES DEPECHES considèrent que chaque DICTATURES à commencer par DENIS SASSOU NGUESSO doit pouvoir endeuiller son peuple à loisir, au nez et la barbe de l’opinion internationale au nom du principe savamment choisi par eux et qui n’est autre que celui de L INDEPENDANCE D UN PAYS. Quelqu’un de sensé pourrait il s’abonner ou acheter pareille infamie : car c’est que représente cet éditorial à mes yeux, et certainement aux votes aussi. Les textes de lois du droit international, couplé aux conventions ainsi qu’à la charte ONUSIENNE sont d’une extrême clarté. Toute intervention militaire, issue de la coalition internationale doit être rendue nécessaire, dès lors qu’un chef d’ETAT d’où qu’il soit porte atteinte de manière grave et répétée à la VIE et la sécurité de ses populations. N’est ce pas la posture qu’a adopté le guide libyen, pourquoi les DEPECHES feignent ils de le reconnaître. La réponse se trouve à MPILA vous vous en doutez, les généraux affairistes et loyalistes veillent au grain. Peut être aurait il fallu selon les DEPECHES, que soit évoqué le mot GENOCIDE pour qu’ils s’abstiennent de peindre KADHAFI en estime et indirectement SASSOU NGUESSO par la même occasion.

Ce pourrait il que les agents de cet éditorial soient des Nordistes à la solde du pouvoir, pour qui cela ne poserait aucune difficulté de légitimer un GENOCIDE commis par SASSOU ; la question est posée.


En sa dernière Branche : Les DEPECHES contre attaquent en invoquant la déstabilisation de l’ORDRE ETABLI. Une fois n’est pas coutume, ils reconnaissent l’ordre dictatorialement établi, puisque faisant un comparatif direct et sans équivoque avec le régime de KADHAFI. L’ORDRE ETABLI disent ils, a quoi correspond l’ordre établi dans un pays dictateur d’après vous. Y’a qu’à voir l’état des pays sous dictature pour s’en rendre compte.

IN FINE, chaque comprendra aisément que LES DEPECHES DE BRAZZA est un édito pro-SASSOUISTE et dont l’équipe dirigeante est prête à tout pour plaire au VIZIR au grand manitou, qui à choquer l’opinion internationale, d’autant que de toute façon ils ne sont pas à leur cout d’essai tant leurs publications défrayent la chronique régulièrement.

LA DIASPORA encore naïve s’est dorénavant à quoi s’attendre A BON ENTENDEUR.

 

               LES CONGOLAIS D ABORD ET LE RESTE DU MONDE                                                         APRES

 

Par Parfait BOND

Concepteur de www.renaissanceducongo.info

 



23/03/2011
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